Trek à Vieng Phoukha dans le nord du Laos

Une fois encore la route depuis Nong Khiaw pour se rendre à Luang Namtha est une route de montagne. Une fois encore donc, Daïnah est malade. Heureusement, le trajet n’est pas très long et nous arrivons à Luang Namtha plutôt rapidement. Enfin, plutôt à 10km de la ville ! A la gare routière, il n’y a aucun tuk-tuk, on commence donc à marcher en espérant qu’un gentil laotien s’arrête pour nous emmener jusqu’à Luang Namtha. Bon on va couper court au suspense, personne ne s’est arrêté et on a marché 10km pour arriver jusqu’à Luang Namtha. En passant, Daïnah était à deux doigts de la crise cardiaque quand des chiens se sont approchés d’elle pour lui grogner dessus. On aurait presque crié au racisme tant ils semblaient tous ligués contre elle, laissant Clément impuissant sur le côté de la route.

On ne va pas vous le cacher, ses 10 bornes nous ont lessivés ! Nous arrivons en ville et on prend rapidement une auberge, Manychan Guesthouse pour 60,000 kips la nuit. On prend une petite bière bien méritée en arrivant et on croise deux femmes Akhas très insistantes qui veulent à tout prix nous vendre des bijoux. Nous refusons poliment puis au bout de la 20ème fois, on commence à être un peu irrités ! On finit notre journée en allant au Night Market, endroit où il y a principalement de la nourriture, ce n’est pas vraiment un lieu de promenade mais ça nous dégourdis un peu les jambes.

À Luang Namtha, à la recherche d’un trek

La ville de Luang Namtha, n’a rien d’exceptionnel et on en fait vite le tour. En général, on s’arrête ici pour faire des treks. Sauf que la ville est à moitié vide car nous sommes en basse saison. Il y a plusieurs agences de trekking qui ont des panneaux à l’entrée de leur boutique où ils inscrivent le nombre d’inscrits pour les treks qui partent le lendemain. Les prix deviennent généralement intéressants à partir de 5 ou 6 personnes. Sauf que ce quota, nous ne l’atteindrons jamais...Le lendemain de notre arrivée, on attendra en vain une cinquième personne pour grossir les rangs de notre trek. On se console comme on peut en allant goûter les burritos du Bambou Lounge qui sont supers bons. Sauf que le lendemain Daïnah est malade. On est donc forcés de rester un jour de plus à Luang Namtha.

Nous avions quand même prolonger nos visas pour faire un trek. On l’a plutôt mauvaise et à ce moment-là, on se souvient qu’on avait fait une demande d’HelpX près de Vieng Phoukha. On nous a justement parlé de cette ville dans une agence de trek et on décide d’y aller le lendemain.

Départ pour la ville de Vieng Phoukha

On se lève tôt pour prendre un bus pour Vieng Phoukha. Réveil matinal inutile car le bus ne partira pas avant 12h. On patiente près de 4h à la gare routière. Cela ne nous dérange pas plus que ça car nous avons des bouquins à terminer. On s’installe bien confortablement. De temps en temps on refuse poliment les demandes de chauffeurs qui nous proposent de partir dès maintenant pour des sommes allant de 150,000 à 100,000 kips (de 15 à 10€ environ). Finalement, on part à Vieng Phoukha à 12h pour 25,000 kips par personne (soit 2,70€ environ). On arrive à destination 1h30 plus tard. Comme d’habitude, on nous dépose assez loin de la ville. On marche donc les 2km qui nous sépare de la ville et on trouve un petit bungalow au bord de la rivière très sympa pour 40,000 kips la nuit (un peu plus de 4€).

A cet endroit, on rencontre un mec qui nous propose un trek. Voilà quelque chose qui nous intéresse. Il a une brochure avec lui où il y a des treks qui ressemblent à ceux de Luang Namtha. Nous lui demandons de nous faire un prix pour un trek de 2 jours/1 nuit, le « Hill tribe village trek ». On se met d’accord sur 650,000 kips par personne (70€ environ). On paie la moitié de cette somme maintenant et l’autre partie le jour du trek. Nous confirmons tout ça et on se donne rendez-vous après demain pour un départ à 8h. A ce moment là, on a juste le prénom du guide et aucun moyen de le joindre. On espère qu’il ne va pas disparaître dans la nature entre temps et qu’il sera bien là le jour J.

Découverte de la ville de Vieng Phoukha

On se met maintenant en quête d’un petit restaurant pour manger. On en trouve un au bord de la route et on prend une soupe et du riz (Daïnah n’est pas encore au top de sa forme). Tout le monde vient nous voir pour nous demander ce qu’on veut manger, ils sont tous au petits soins c’est assez drôle. Nous partons ensuite à la découverte de la ville. Vieng Phoukha est une petite ville de 2000 habitants et elle n’est pas vraiment touristique. Du coup, tous les visages se tournent vers nous, la plupart sont souriants et on nous salue presque à chaque fois. On fait un petit tour puis on se décide à retourner à notre bungalow. On passe la fin de journée dans le hamac sur la terrasse à se reposer un peu.
Le soir on va manger dans un restaurant. La gérante est très sympathique et elle nous cuisine des plats typiques du nord du Laos. On prend un riz sauté Akha et des noodles « Muang Sing ». Nous n’avions encore jamais goûté ce genre de plats, Clément est particulièrement fan du riz sauté. On a vu sur la rivière et on aperçoit au fur et à mesure que la nuit tombe des lucioles. C’est super joli. La gérante vient ensuite nous voir et nous demande si on souhaite manger là demain matin. Si c’est le cas, il faut qu’on commande notre repas dès maintenant pour qu’elle puisse aller au marché à l’aube demain. On accepte et on commande notre petit déjeuner pour le lendemain.

chevres au laos

En manque d’argent…..

On reviendra donc au même endroit le lendemain matin et la nourriture sera toujours aussi bonne. On décide de revenir manger là le soir et on commande un plat à base de canard et de nouveau du riz sauté Akha. Pendant la journée, on visite le Kor Bung Park, un petit parc abandonné où on décide de se balader. On croise quelques villageois et des biquettes. On se rend ensuite au marché où on achète quelques fruits. Nous cherchons ensuite un ATM pour retirer de l’argent. Sauf que nos cartes bleues ne passent nulle part. On commence un peu à paniquer car il faut qu’on paie l’autre moitié du trek et le bus pour nous emmener jusqu’à la frontière. Nous nous rendons dans une agence « Western Union » et on leur demande s’il y a un problème avec les ATM. La réponse est simple, les visas et les mastercard ne passent pas à Vieng Phoukha.
La panique nous gagne, on a plus un rond, même pas de quoi payer notre repas du soir. Le mec nous dit que la seule solution est d’aller à Luang Namtha, à 60km…Sauf qu’il n’est pas possible de faire l’aller/retour dans la journée. Tout un coup, on se rappelle qu’on a un dernier billet de 100$ dans notre portefeuille. On leur demande s’il est possible de faire du change, et là miracle c’est possible ! On reprend des couleurs et on est heureux comme jamais lorsqu’on a dans la main nos 810,000 kips, de quoi payer le trek, la bouffe et notre bus. Ouf!
Après cette mésaventure, on se dirige vers la rivière pour tremper les pieds. On reste là un moment à profiter de l’endroit. La journée passe doucement et nous allons ensuite dîner au même restaurant. Une fois de plus la nourriture est excellente !

Trek à Vieng Phoukha – Jour 1

C’est le grand jour ! Nous nous levons vers 7h pour être prêts pour 8h. Le guide vient nous chercher un peu avant 8h et nous partons en camion. On s’arrête 30 minutes plus tard au niveau d’une carrière. C’est là qu’on démarre notre trek. On s’enfonce rapidement dans la forêt, il a plu la veille et nos bas de pantalons sont rapidement trempés. La végétation est dense et certains passages sont assez dures à franchir. Nous faisons de petites pauses de temps en temps puis on s’arrête vers 11h pour manger. Le déjeuner est très appétissant et copieux. On a du sticky rice, du laap (plat laotien à base d’herbes et de viande hachée), des beignets, des noodles, de l’omelette et de l’estomac de bœuf. On mange tout ça sur de grandes feuilles de bananes à même le sol. Nous discutons autour de ce repas puis on reprend la route.

guide_trek_luang_namtha

repas pendant le trek à Vieng Phoukha

La forêt est de plus en plus dense. Le guide a sorti sa machette pour nous frayer un chemin à travers cette jungle luxuriante. On marche une heure environ puis on arrive à un endroit où de nombreux arbres ont été coupés. Le guide nous explique que c’est du braconnage, des villageois on dû faire ça pour attraper des pangolins qui se vendent une fortune au marché noir. L’endroit est complètement ravagé ! Le guide a l’air outré mais il nous dit que les contrôles ne sont pas réguliers et qu’il serait impossible de connaître le coupable…L’après-midi passe vite. On continue à faire des pauses régulières. Cela fait un mois que notre guide n’a pas fait de trek et on sent qu’il a autant besoin de pauses que nous ! N’empêche que ça monte parfois pas mal et les pauses sont toujours les bienvenues.

trek_vieng_phoukha

En discutant avec notre guide, on comprend qu’il connait Somhak, la personne que nous avions contacté pour faire du Helpx dans la région. Il nous explique que c’est un bon ami à lui. Il y a quelques années, ils ont même acheté un ordinateur à 3 pour essayer de créer un site web. Ils ont mis plus de 4 millions de kips pour l’acheter mais malheureusement, il est tombé en rade assez vite et ils n’ont jamais pu s’en servir réellement pour promouvoir leurs treks. Somhak a été promu et il a un poste important dans la région. On s’en que ça lui reste un peu en travers de la gorge…Lui, il aimerait développer son activité de trekking à Vieng Phoukha mais malheureusement, tous les touristes s’arrêtent à Luang Namtha. Il n’y a eu aucune touristes en Mai à Vieng Phoukha. il n’a fait qu’un trek au mois d’Avril. Il sait qu’internet pourrait l’aider mais il est encore inexistant dans la ville…Et il ne saurait même pas par où commencer…

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Soirée à la ferme et rencontre avec une famille Lahu

15h – On gravit une dernière colline et on arrive au milieu de nulle part, il y a juste une ferme face à nous. On pense qu’il s’agit de notre dernière pause mais le guide nous annonce qu’on va dormir ici. Avant même qu’on réalise, on voit 3 bambins sortir d’une maison en bambous. A notre vue, le plus petit se met à pleurer. Le guide leur parle un peu mais on en saura pas plus. A partir de ce moment là, les enfants se barricaderont littéralement dans la maison et à chaque fois qu’ils croiseront notre regard, on aura droit à des sanglots.
16h – il y a une grosse averse et nous devons tous rentrer dans la maison. A l’intérieur, il y a un grand lit et de l’autre côté, un feu et une sorte de cuisine. C’est une maison très sommaire. Le toit est complètement noir à cause de la fumée du feu et il y a quelques ustensiles qui pendent sur un mur dont un fusil. C’est là que vivent deux fermiers et leur quatre enfants. On sent que les trois plus petits sont très effrayés par notre présence et on a beau tout essayer rien n’y fait, le plus petit pleure à chaudes larmes en croisant notre regard. On attend plus que les parents qui sont partis aux champs.
17h – La mère arrive avec sa plus grande fille, elle nous dévisage mais ne nous salue pas. Là, on commence un peu à s’inquiéter.
17H30 – On regarde autour de nous et mise à part la maison en bambous, il y a juste un poulailler et un grenier à riz. Nous sommes trois de plus et assurément nous ne tiendrons pas tous dans la maison.

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17h45 – Lorsque la mère ressort de la maison, elle n’arrive pas à détacher ses yeux de la chevelure de Daïnah. Elle emmène avec elle ses deux filles. Le guide nous explique qu’elles vont chercher de l’eau à la rivière pour faire le repas.

18h15 – Le père arrive. Il rentre directement dans la maison, sans même nous regarder. A l’intérieur, il allume une pipe et fume son opium...Ambiance. Même le guide nous explique qu’il est complètement stone. La nuit commence à tomber et on a allumé un feu à l’extérieur. Nous aurons donc pour mission d’alimenter ce feu pour qu’il ne s’éteigne pas. On est plutôt contents d’avoir une activité à faire et on essaye de s’appliquer.

18h45 – La mère revient avec ses filles, elles vont préparer le dîner. A ce moment là, nous sommes tous les deux dehors, la famille est à l’intérieur avec le guide. On ne sait pas trop quelle posture adopter et on est pour le moins mal à l’aise. Nous sommes donc là dehors, sur une simple natte face à au feu. Autour de nous, il y a des poules, des cochons et leurs petits. La maison est bien trop petite et il n’est donc pas possible de rester tous en même temps à l’intérieur ce qui créé une atmosphère pour le moins étrange.

20h – Le guide nous invite à aller manger à l’intérieur. Sauf qu’au moment où on franchit la porte, toute la famille sort. On mange donc seuls à l’intérieur. Le guide nous tient compagnie mais il nous dit qu’il va manger un peu plus tard que nous. Côté repas, rien à redire c’est super bon et après cette journée on est bien contents d’avoir l’estomac remplit.

21h – Une fois que tout le monde a mangé, il reste une question à régler. Daïnah n’en peut plus et elle demande au guide où est-ce qu’on va dormir. Le guide lui indique la maison. Là on reste un peu perplexe. Ils nous dit qu’il a prévu que nous dormions avec la famille et lui dans le grenier à riz. On discute pas mal et on lui explique que visiblement on a pas été accueillis les bras ouverts et qu’on préfère dormir dans le grenier à riz. Il fait un peu la moue mais finalement on arrive à se mettre d’accord. Honnêtement, on se voyait mal dormir avec des gamins qui ne pouvaient pas rester à 2 mètres de nous sans pleurer.

22h – On s’est tous mis d’accord et on va à présent se coucher. Le grenier à riz est divisé en deux. D’un côté les gros sacs de riz, de l’autre une natte posée à même le sol. On vous laisse deviner la nuit que nous avons passé à cet endroit. On était constamment réveillés par des bêtes en tout genre. Chaque chant de coq nous apparaissait comme une lueur d’espoir.

5h – On se réveille finalement au son du chant du coq. Les yeux gonflés et encore tout somnolant. On sort du grenier et à notre grande surprise tout le monde est déjà réveillé ! On s’imagine qu’on est pas les seuls à avoir passé une nuit de merde.

6h – On nous sert le petit déjeuner. Cette fois tout le monde est dehors et on a pas l’impression d’être mis de côté. Le père de famille part à ce moment là aux champs. On essaye de lui dire en revoir mais il ne nous regarde même pas… La femme en revanche à l’air beaucoup plus détendue aujourd’hui.

7h – C’est le moment de dire au revoir à notre famille d’accueil. On leur dit au revoir et on appuie cela en faisant des signes de la main, nous n’aurons aucunes réponses. On demande au guide pourquoi le courant n’est pas passé. Son explication: la famille était trop timide et comme ils sont Lahu il ne pouvait lui même pas complètement communiquer avec eux. On est assez déçus de cette expérience mais on essaye d’oublier tout ça et de commencer notre nouvelle journée de trek sur une note positive.

Deuxième journée de trek, à la rencontres des minorités ethniques du Laos

On a quitté la forêt et on marche à présent dans des plaines. On croise des villageois Akha en train de travailler la terre. Le guide nous explique la technique du brûlis qui consiste à brûler une partie de la terre pour pouvoir ensuite la cultiver. Nous croisons plusieurs villageois qui nous sourient, Clément a même la possibilité de tester la plantation de riz. On croise ensuite une femme et des enfants en train de préparer le repas du midi, un porc entier !

famille_akha

On marche encore une bonne heure et on arrive à un premier village. C’est un village Akha et nous croisons deux femmes portant la coiffe traditionnelle. Elles sont trop timides et ne souhaitent pas être prises en photo pourtant leur coiffe est superbement décorée. On reste là un moment, le temps que le guide nous explique quelques détails sur les Akha puis nous partons pour un autre village.

ethnie lahu trek vieng phoukhavieille_femme_lahu

Cette fois nous sommes dans un village Lahu, la même ethnie que la famille où nous avons logé. On y reste un moment et on prend quelques photos. Les habitants sont contents de nous voir et on peut discuter avec eux par l’intermédiaire du guide. Ce dernier nous explique que dans ce village, il est courant que plusieurs familles vivent sous le même toit. Ainsi, on visite une maison où il y a 7 familles qui y vivent. Chacun à sa chambre et la cuisine est commune, tout comme la pièce à vivre. A l’extérieur, il y a deux petites chambres à l’entrée. Le guide nous explique que se sont les chambres des filles célibataires. A la tombée de la nuit, elles reçoivent la visite d’hommes. C’est de cette manière qu’elles rencontrent leur futur mari.

homme de l'ethnie lahu au laos

Nous visitons un dernier village avant de repartir vers Vieng Phoukha. Cette fois c’est un village Khmu. Là encore, les gens sont très souriants. On fait le tour du village et un peu comme dans le village Lahu, on croise des petites huttes. Ce sont les chambres des femmes célibataires. On prend quelques photos avant de reprendre le camion qui nous avait emmené le premier jour. Notre trek est fini, nous repartons vers Vieng Phoukha avec des souvenirs plein la tête.

femme_ethnie_khmu

Passage de frontière Laos/Thaïlande à Huay Xai

Cette journée conclue nos 38 jours au Laos. Nous partons à présent vers la ville frontalière de Huay Xai. Nous devions y passer la nuit mais une fois encore, tout ne s’est pas passé comme prévu ! En effet, en revenant de notre trek, nous avons attendu un minivan au bord de la route pour qu’il nous emmène à Huay Xai. Un minivan s’arrête rapidement. On paie 50,000 kips chacun et le minivan nous emmène jusqu’au Friendship Bridge. Vu que nous y sommes, on trouve que c’est stupide de repartir à Huay Xai pour revenir au Friendship Bridge le lendemain.

On décide de passer la frontière le jour même. Sauf que nous ne sommes absolument pas préparés et dans la confusion on retire 1,5 million de kips pour faire du change. On avait tellement l’habitude de payer à chaque passage de frontière que sur le coup on pensait payer un visa pour la Thailande. Une fois la frontière passée on se rend compte de notre erreur. Bon, au moins on a un peu moins de 200$ au cas où. On sait que ça pourra toujours nous servir.

Une fois en Thailande, on doit se dépêcher pour prendre un bus jusqu’à Chang Rai. Le dernier passe à 16h et il est déjà 15h30. Heureusement, une femme s’arrête pour nous prendre en stop ce qui nous permet d’attraper le dernier bus sans problème.

Informations Pratiques pour Vieng Phoukha

  • Hôtel Thongmyxai Guesthouse: 40,000kips la nuit
  • Trek 2jours/1nuit « Hill tribe Village »: 650,000 kips par personne
  • Bus de Luang Namtha à Vieng Phoukha: 25,000 kips par personne
  • Bus pour Vieng Poukha à Huay Xai: 50,000 kips par personne

Nous publierons très prochainement notre article « bilan » sur le Laos et nous vous parlerons ensuite du nord de la Thailande que nous avons bien apprécié.

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